Test PS5
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TEST Saros : mourir n’a jamais été aussi addictif sur PS5

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Un ballet de balles, de morts... et de renaissance qui donne furieusement envie d’y retourner. Alors, c'était bien ?

Un mystère qui s’installe et qui intrigue durablement

Saros ne déroule jamais son histoire de manière frontale. Dès le début du jeu, nous sommes plongés dans un mystère épais, presque volontairement opaque, où chaque élément de réponse semble soulever encore plus de questions. Sur la planète Carcosa, l’expédition Echelon IV tente de comprendre ce qui est arrivé aux précédentes colonies, mais très vite, la mission bascule dans quelque chose de bien plus troublant. Arjun Devraj, notre protagoniste, revient à la vie après chaque mort sans vraiment comprendre pourquoi, tandis que ses coéquipiers sombrent peu à peu dans une forme de paranoïa. La narration se construit par fragments (journaux audio, dialogues entre deux runs, visions étranges, séquences scénarisées, etc), tout s’assemble progressivement. Ce choix narratif fonctionne remarquablement bien, car il entretient une tension constante. Nous avançons autant pour survivre que pour comprendre, avec cette impression persistante que quelque chose ne tourne vraiment pas rond sur Carcosa.

Une tension constante.

Saros 005Concernant de durée de vie, Saros propose une expérience jouissive qui s’étale entre 15 et 20 heures pour atteindre le bout du tunnel. Mais cette estimation ne raconte qu’une partie de l’histoire. Comme tout bon roguelite, le titre pousse naturellement à revenir encore et encore, que ce soit pour débloquer de nouvelles améliorations, explorer des zones laissées de côté ou simplement tenter une run plus maîtrisée. La structure plus flexible du jeu permet d’ailleurs d’adapter son temps, avec des sessions plus courtes centrées sur un biome précis, ou au contraire des runs plus longues pour ceux qui souhaitent enchaîner les défis. Cette modularité rend cette aventure particulièrement agréable, car elle s’adapte facilement au rythme de chacun. Et surtout, même après plusieurs heures, l’envie de relancer une partie reste intacte, portée par cette sensation de progression permanente et par la curiosité de percer tous les mystères.

La bande-son de Saros, elle, joue un rôle essentiel dans l’immersion, au point de devenir presque un personnage à part entière. Loin des compositions héroïques ou spectaculaires, le titre mise sur des ambiances sonores lourdes, inquiétantes, parfois même dérangeantes. Les nappes musicales s’installent lentement, créant une tension sourde qui ne disparaît jamais vraiment. Lors des combats, les rythmes s’intensifient, accompagnant parfaitement la montée d’adrénaline et le chaos visuel à l’écran. Cette dualité entre calme oppressant et explosions sonores renforce l’identité du jeu, et participe à cette sensation d’être constamment sous pression.

Les effets sonores ne sont pas en reste, avec des armes percutantes, des impacts puissants et une spatialisation réussie qui aide à anticiper le danger. Le tout est sublimé par l’utilisation des vibrations de la manette PS5, qui ajoutent une dimension physique à chaque action. Résultat ? Nous avons là une partie sonore immersive, qui colle parfaitement à l’univers étrange et hostile de Saros, et qui accompagne chaque run avec une efficacité redoutable.

redacteur vignetteMartial DUCHEMIN
Rédacteur en chef - Spécialiste Japon
Résident au Japon qui a trois passions dans la vie : les jeux vidéo, les figurines, et la bouffe. Adore les balades à Akiba, le retrogaming, et les salles d'arcade. Ma vie est vouée à Dragon Ball.
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Commenter 5 commentaires

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DplanetHD
Merci pour ce test.

À vous lire, j’ai l’impression que Saros va me permettre de prendre (enfin) du plaisir alors que Returnal m’avait totalement découragé par sa Difficulté (non réglable) malgré mes nombreuses heures passées sur le titre (dont j’adorais l’ambiance et le gameplay)…

J’attends donc de recevoir la bête pour m’y essayer (avec beaucoup d’envie et de courage).

Mais j’ai l’impression d’avoir été « entendu » par Housemarque -dont j’avais déjà adoré les précédentes productions…

Merci à eux dans ce cas d’avoir rendu ainsi un jeu plus accessible à des joueurs peut-être moins doués (comme moi) mais qui veulent pouvoir aussi se faire plaisir dans ce Saros qui s’annonce superbe et intéressant…
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_Alf_
Ouch ! Mais quelle année 2026 de fou en terme gaming ! N'en jetez plus ! C'est plus possible ! Et on n'est même pas à la moitié non di diou ! Actuellement sur le monstre et génial Crimson Desert, même pas eu le temps de me lancer dans le RE Requiem, le Pragmata (on fire Capcom en ce moment, on fire), et d'autres jeux, non des moindre sortis récemment, et ce Saros qui va débouler très prochainement et qui me fait plus que de l'œil ! Pffff ! Vivement la retraite ;-) Alors vu qu'en terme de skills, l'âge n'aidant clairement pas, je suis une b*.ne absolue en matière d'adresse, Returnal m'avait refroidi sur les retours au niveau difficulté accrue par rapport à l'ensemble des jeux (je m'y essaierai un jour, qui ne tente rien n'a rien), mais ce Saros me tente vraiment vraiment bien, au vu des premiers retours et de la prise en compte des Devs sur la difficulté de leur précédente pépite Returnal, vivement le 30/04... Bon jeu
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DplanetHD
La dernière vidéo d’analyse de Digital Foundry sur Saros montre clairement (à 12mn 20sec) l’option « Unlimited Protection Modifiers » qui permet aux joueurs qui en auraient besoin de régler (encore) plus finement la Difficulté du jeu, permettant de passer outre l’équilibre entre les bonus et malus obligatoire des « Carcosan Modifiers »…

Merci beaucoup à Housemarque d’avoir prévu cela dans Saros, rendant le jeu plus accessible à ceux qui ont/auraient besoin (comme moi je pense)…

Une très bonne idée serait d’importer ces mêmes réglages (optionnels bien sûr) à Returnal dans un patch qui me permettrait ainsi de relancer ce jeu et surtout de pouvoir y progresser en 2026 (enfin) !

Oui, pas mal de jeux intéressants pour cette période, et bien que toujours sur le fabuleux Crimson Désert (plus de 215 h déjà), j’attends particulièrement mardi prochain la refonte assez complète de Diablo 4 avec Lord of the Hatred, et bien sûr Saros quelques jours plus tard…
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